Reportage assez pénible à lire dans lequel le membre du Socialist Party of America qu’était J. London va se montrer moins compréhensif que l'on pourrait s’y attendre à l'égard de ceux qu'il appelait en 1911 ses "Chers et braves camarades de la révolution mexicaine".
Comment un homme qui sa vie durant a fait preuve d'autant d'énergie et de combativité en prête-t-il si peu aux autres ?