Nous retrouvons, dans ce roman maritime : le sadisme de la discipline fasciste, l'adulation du héros, la mystique du chef, le surhomme de Nietzsche.
Le corps du surhomme nous est présenté à travers le regard d'un autre homme, laissant supposer une idée latente du trouble de l'homosexualité... le héros type de J. London, bien que très viril, semble séduit par une amitié presque amoureuse, ou a minima une fraternité protectrice.