A travers onze nouvelles, sinistrés de la vie, les personnages endurent l'existence comme une longue maladie dont la guérison s'appelle la mort.
La mort apparaît ici comme l'apothéose finale d'une farce de mauvais goût. Le lecteur éprouve le sentiment d'être passé de l'autre côté du miroir dans l'univers inverse de celui auquel J. London l'a habitué. L'auteur ironise, cette fois, sur la lâcheté, la haine, le mépris, l'échec et la résignation...